Ce jour où je suis devenue heureuse par hasard

Mon sommeil était intermittent, je quittai mon lit, portant mes pantoufles rouges, je m’assis sur une chaise puis je fis face à la petite table de chevet. Un paquet de biscuits, un verre d’eau ainsi que de nombreux livres de littératures françaises et africaines de plusieurs siècles, que j’ai un peu du mal à comprendre parfois, décoraient.


Ma tête entre les mains,
Le silence de la nuit me donnait l’autorisation de le côtoyer sans me fatiguer,
Bon nombre de poètes aurait profité de cet instant, quelle douce nuit, c’était, tout était calme, au point qu’on pouvait entendre le murmure du vent et le ronflement des gens qui dormaient dans la pièce d’à côté, cette nuit est différente de celles citadines où, les gens ne dorment presque pas.

Ainsi, l’esprit tranquille, je pouvais avoir une image de lui et vous parler de lui, de cet homme qui me fascine tant, car le temps me le permet sans être interrompu. Armée de ma plume et de mon bloc note, je me mis à penser et à écrire.

Le sourire sur mon visage n’était figé que jusqu’au 25 juin, même si mon cœur le réclamait avec insistance bien avant ce soir, une âme solitaire, voilà ce que j’étais, que t’es aimable, toi qui, m’as délivré des chaînes de mon passé douloureux, laisses moi te montrer combien je sais être reconnaissante à ton amour, tu es cette personne qui as rendu ma vie supportable depuis quelques mois, et qui a écouté et réanimé une âme perdue.

Prends-le, mon cœur, je te l’offre, fait le tien et protège le.

Que je t’aime !
Que tu es beau !

Avec toi, je suis sur la lune, laisse-moi écouter les battements de ton cœur, pour calmer mes peines.

Tiens ma main, prends-la, puis marchons à travers la Coline ou à travers la route qui mène au barrage, où nous partions pour changer d’air, car la nature nous sera favorable et surtout, n’arrête pas de me parler, car je ne songerai à te quitter, tu remplis mon cœur d’amour.

Tafsira Diallo

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