Monde du numérique, rituelle prolifique, déstresse angélique, détresse pudique !

Aujourd’hui, ne pas être branché est un véritable hic,
C’est obligé de passer les photos sous filtres,
Pour paraitre aux yeux des autres chics,
Mais est-ce que de cet usage, ressort avantage ?
Car y sont actu, de trop p’tits, qui n’ont pas l’âge,
Avec des justificatifs pas du tout sages,
Minus de fausses citations et faux adages.

Ne pas être scotché de nos jours fait de certains de relous,
Mais l’agréable a pris de l’avant sur l’utile, c’est fou,
On est dans tous les réseaux, mais on insulte,
On partage la haine de façon gratuite,
Et on pense que la violence est fortuite.
Si c’est ça, je préfère être débranché,
Pour ne pas partager ce qui est à rejeter,
Être branché n’est point être permanent sur les réseaux sociaux,
Ce loin ainsi de l’indécence imagée,
Car, sur ces plateformes, chacun affiche sa personnalité,
D’autres se dénudent sans pourtant s’affliger.
Et pis, pour moi, internet, c’est Facebook seul qui est à visiter,
En oubliant qu’il y a beaucoup de choses à fouetter,
Mis à part les fesses du bouc, même si certains sont ploucs.
C’est pourquoi, j’adore ce villageois,
Celui qui s’affiche gris dans un monde fin,
Celui qui écrit son nom en gras dans ce monde numérique,

Celui qui fait la fierté du bled à travers sa propre politique,
Différente de celle qui nous abruti, celle qui fourmille,
J’admire celui qui ouvre nos yeux sur le bon usage,
Celui qui veille à ce que nous ne flanchions pas,
Celui qui est actif pour nous éveiller.

Il y a bien beaucoup de choses prolifiques,
Dans ce monde virtuel qui est devenu diabolique,
Ce monde qui a besoin d’être purifié,
Cette virtualité qui influe sur la réalité,
Elle corrompt l’actualité, grandit les rumeurs,
Par le biais de ces mauvais utilisateurs.
Et pourtant, en ligne, on peut bien lire et s’informer,
Mais, nous pouvons aussi bourrer nos têtes de faussetés,
Ces réseaux lancent, mais en même temps, elles rabaissent,
Quitte à l’utilisateur d’être vigilant,
Ne pas trop exposer sa vie, ses biens, pour rien,
Qu’on profite de ce rapprochement entre le monde,
Pour en faire une positive amitié, et éviter dans les plaies, la sonde.

BALDE, Elhadj Ousmane

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